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Pour en finir avec le déficit social de l’habitation!

Pour en finir avec le déficit social de l’habitation!

Pour en finir avec le déficit social de l’habitation! – Dans la fameuse pyramide de Maslow, qui hiérarchise les besoins des êtres humains, se loger entre dans la deuxième catégorie des besoins, dans les besoins de sécurité, tout de suite après les besoins physiologiques (la faim, la soif, etc.). Pourquoi commençons-nous par un rappel de Maslow? Parce que l’habitation fait partie des besoins humains fondamentaux et à cause de cela, l’humain y consacre une grande importance et conséquemment, une grande partie de ses avoirs.

Au Québec, avoir un toit, qu’il vous appartienne ou que vous le louiez, est un sujet de préoccupation de premier plan, surtout à cause de notre climat, mais parce qu’il impacte de manière plus ou moins importante la capacité financière du 99 % de la population. Et quand le lieu où l’on vit vient amputer 30 % et plus du budget annuel d’une personne ou d’une famille, elle s’expose à l’appauvrissement de plein fouet. La Société d’habitation du Québec indiquait d’ailleurs en 2015 que 2,5 millions de Québécois, soit près d’une personne sur quatre, consacrent plus de 30 % de leur revenu brut (avant taxes et impôts!) à leur logement. Qui plus est, Option consommateurs nous apprend qu’en 2014, plus de 70 000 ménages ont été débranchés parce qu’ils n’étaient pas en mesure de payer leur facture d’électricité et que 10 % des Québécois ont de la difficulté à payer leur électricité!

Que penser des jeunes qui veulent se doter d’un chez soi, mais qui, à cause des modalités hypothécaires des banques, se voient soit carrément refuser l’accès à un prêt ou, pire encore, s’en font consentir un à des conditions et aux paiements qui les étouffent? Et que feront les millions de retraités québécois qui, devant un amoindrissement de leurs revenus et une offre de petits condos urbains où l’on est entassé, s’inquiéteront financièrement pour leurs jours censés être paisibles et jouissifs?

Il y a clairement une crise de l’habitation abordable et on ne peut compter uniquement sur les gouvernements pour créer des logements sociaux. Le besoin de logements sociaux sera toujours plus grand que la capacité de le combler, surtout en ces temps d’austérité!

Dans le système immobilier actuel, le choix de votre habitation n’est pas fait principalement en fonction de vos besoins et de votre budget! Qui décide de la superficie minimale et des matériaux de votre habitation? Essentiellement, les normes municipales, l’évaluation municipale et la valeur marchande, les constructeurs d’habitations et le code du bâtiment. Nous pouvons agir sur certains de ces éléments, mais de manière très ténue. Pire encore, seuls, nous ne faisons pas le poids face à la spéculation foncière et immobilière qui accroît les inégalités sociales et économiques

Pour Habitat Multi-Générations, promoteur du Festival des mini-maisons, il est plus que temps de rendre les habitations abordables. Pour ce faire, Habitat Multi-Générations promeut le développement d’ensembles immobiliers de mini-maisons dans des municipalités en périphérie des grands centres se dévitalisent ou stagnent, en misant sur les valeurs du développement durable et de l’économie sociale. Ce type de développement pourrait s’implanter majoritairement dans des milieux ruraux, soit des municipalité de moins de 2000 habitations. Apprenez-en plus sur la vision d’Habitat Multi-Générations : habitatmultigenerations.com

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Source : « L’équipe du Festival des mini-maisons » qui se tient du 28 au 31 juillet prochain à Lantier.

 

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